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Communiqué de presse, jeudi 20 février 2014

Depuis une semaine, le Venezuela vit de graves incidents qui ont provoqué la mort de 3 personnes et des dizaines de blessés. Ces incidents, orchestrés par une droite réactionnaire, ont pour but de déstabiliser le pays, de générer le chaos et d’en finir avec l’ordre constitutionnel.

Bien avant les événements actuels, le gouvernement démocratiquement élu du Venezuela a fait l’objet d’attaques répétées dans la presse européenne et nord-américaine. Ces incidents font suite à des mois de pénuries organisées, telles que le Chili en a connu sous le régime progressiste de Salvador Allende. De plus, des groupes paramilitaires colombiens ont pris part aux événements, ainsi que des membres de l’ambassade nord-américaine à Caracas qui les ont appuyés et ont contribué à les organiser. Trois d’entre eux sont d’ailleurs en passe d’être expulsés du pays. Ces manœuvres font partie d’un nouveau plan international de renversement du pouvoir en place, pourtant démocratiquement élu.

Le Venezuela dispose d’une démocratie forte. Depuis 1999, 19 élections ont été organisées au Venezuela. Toutes ont conforté le gouvernement, sauf une. Et toutes ont été reconnues exemplaires par les observateurs internationaux, notamment l’ex-président des Etats-Unis Jimmy Carter.

VEGA apporte son soutien à la démocratie au Venezuela et au peuple vénézuélien, à nouveau victime de violences exercées par une partie de la droite qui n’accepte pas le résultat des urnes et par des puissances extérieures qui refusent tout autre modèle que celui du néolibéralisme dévastateur. Ce peuple doit une fois de plus se battre pour son auto-détermination.

VEGA dénonce ces violences et cette ingérence extérieure, ainsi que la désinformation pratiquée par certains médias publics et privés, en Belgique et en Europe, qui livrent à nouveau une couverture partielle et tendancieuse des événements.