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Après deux tours infructueux, le Parlement grec tentait une dernière fois ce lundi de désigner un nouveau chef de l’Etat. A l’issue du vote, le candidat du premier ministre soutenu par la droite et le parti socialiste – l’ancien commissaire européen Stavros Dimas – n’a pas obtenu le soutien des 180 députés nécessaires à son élection.
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Le parlement grec sera donc dissous ce mardi 30 décembre et des élections législatives anticipées seront convoquées le 25 janvier prochain.
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Ce scrutin pourrait avoir une portée historique pour la Grèce. Mais il pourrait également changer le visage de toute l’Europe. Les sondages donnent en effet Syriza, la coalition de gauche emmenée par Alexis Tsipras, largement en tête des intentions de vote.
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Pour la première fois depuis le début de la crise économique et financière, le peuple grec pourrait donc élire un gouvernement opposé aux politiques d’austérité qui lui sont imposées depuis des années, avec les conséquences catastrophiques que l’on sait. Un gouvernement porteur d’un programme d’espoir adapté aux enjeux du XXIème siècle.
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Pour la première fois, un Etat membre de l’Union européenne pourrait rejeter les dogmes de la “règle d’or” budgétaire et du remboursement de la dette, c’est-à-dire de faire craquer la camisole de force antidémocratique, antisociale et antiécologique que la Commission tente d’imposer aux peuples européens.
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Si un tel scénario se produisait, le peuple grec enverrait un signal majeur à toute l’Europe: oui, il existe une alternative progressiste aux politiques d’austérité qui ravagent le continent.
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Le Mouvement VEGA fonde également de grands espoirs sur les remarquables progrès des forces anti-austéritaires en Espagne, où des élections auront lieu dans les mois à venir.
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VEGA apporte son soutien total à Syriza pour les prochaines élections législatives en Grèce et appelle toutes les forces progressistes à le soutenir également, afin d’imposer enfin une alternative à l’austérité en Europe.