Le défi du revenu : l’impossible synthèse ?

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« Le défi du revenu : Allocation universelle, Réduction collective du temps de travail, service civil, dotation inconditionnelle d’autonomie, l’impossible synthèse ? »

Intervenants : Philippe Defeyt et Matéo Alaluf.

Les deux intervenants seront interpellé par un/e représentant/e de chaque mouvement (MG, Vega, mpOC, ACJJ).
Ceux-ci interviendront en début de séance pour répercuter les questions qui se posent dans leur mouvement respectif.

Animation: Michèle Gilkinet

Une coorganisation mpOC, ACJJ, Vega et MG.




Weekend Daussois 2016 : rencontre avec les écosocialistes et les objecteurs de croissance

VEGA, le MG et le mpOC organisent un week-end rouge-vert à Daussois le dernier week-end d’août. Bloquez déjà la date dans vos agendas !

Un site dédié est disponible, vous y trouverez l’alléchant programme mais également un formulaire pour vous inscrire. Merci de ne pas attendre la dernière minute pour les inscriptions afin de faciliter l’organisation.

Merci également de relayer un maximum l’information via les réseaux sociaux, vos carnets d’adresse mail, etc. Un événement Facebook a été créé. Enfin, un flyer est disponible.




Dialogue à bâtons rompus avec Marisa Matias, du Bloco de Esquerda du Portugal

VEGA, en association avec le Mouvement de Gauche, Podemos-Belgique, IU Bruxelles, et le Parti de la Rifondazione comunista Belgique

invite à un dialogue à bâtons rompus

avec Marisa Matias,
députée européenne du Bloco de Esquerda, Vice Présidente du Parti de la Gauche européenne,

« Les défis de la gauche au Portugal et en Europe »

Mardi 21 Juin, à 19 :00, au Garcia Lorca (rue des Foulons 47 à 1000 Bruxelles)

Le dialogue avec Marisa portera sur son engagement politique, sur la construction de son parti, le Bloco de Esquerda, qui a poussé l’adoption du Manifeste Ecosocialiste par le Parti de la Gauche Européenne, sur l’actualité du gouvernement actuel de gauche au Portugal, et sur des défis de la gauche en Europe en ces moments de fortes turbulences.

Personnage singulièrement attachant de la gauche européenne, Marisa Matias est née dans la province de Coimbra, du village d’Alcouce. Enfant, elle se rend chaque jour à pied à l’école, à plus 5 kilomètre de chez elle, et elle aide sa famille en gardant les chèvres.


Sensibilisée aux idées de justice sociale par un dirigeant communiste local, elle va ensuite suivre les cours de sociologie à l’université de Coïmbra, et notamment s’intéresser aux travaux de Boaventura de Sousa Santos dont elle deviendra une proche collaboratrice.


Après sa participation au mouvement étudiant elle s’engage dans le Bloco de Esquerda, est candidate pour la province de Coïmbra, puis en 2009 elle est élue au Parlement européen. Elle y siège à la Commission de l’environnement, puis à celle des affaires économiques après sa réélection en Juin 2014 où elle mène une lutte frontale contre les politiques d’austérité. Marisa est aussi membre de la Commission spéciale sur les rescrits fiscaux, créée suite aux révélations des Luxleaks. Début 2016 elle est candidate à la présidence du Portugal pour le Bloco, lui apportant un score historique de 10,13 % des voix. Au Parlement européen, elle est aussi membre de la délégation pour les relations avec le Machrek et de l’ Intergroupe sur les biens communs et les services publics.

Affiche A3 – 21 juin 2016 au format PDF

 




Participation au Congrès de l’Alliance de Gauche




Manifestation nationale : Pas touche aux 38h !

Au cours de 40 dernières années, la productivité horaire a augmenté d’environ 300% en Belgique. Dans le même temps, la durée légale du travail est passée de 40 à 38 heures par semaine, soit une baisse d’à peine 5%. La comparaison est flagrante !

Cette rupture historique, la fin de la répartition collective du temps de travail, a des conséquences majeures : une réduction individuelle et subie (particulièrement pour les femmes) du temps de travail (avec perte de salaire), un chômage de masse, et parallèlement une surcharge de travail pour les actifs affectant de plus en plus souvent leur santé.  Autre conséquence majeure, plus de 12% du PIB (soit plus de 40 mrds € par an !) sont passés du travail au capital.  Concrètement, les gains de productivité, au lieu d’être intégralement redistribués sous forme de salaire (direct ou indirect), servent à faire grossir les dividendes (l’investissement demeurant très faible), lesquels sont à un niveau record.

La solution semble évidente : donner un nouveau départ à la répartition collective du temps de travail et rééquilibrer la distribution des richesses en appliquant massivement cette proposition.  Faire cela sans avoir à produire plus, et souvent des choses inutiles voire nuisibles.  Parallèlement, protéger cette mesure en rompant avec la course à la compétitivité mondiale qui écrase les travailleurs et détruit la planète. Comment ? Grâce au protectionnisme social et solidaire.

En Belgique, le passage aux 32 heures créerait de 150 000 à 200 000 emplois. Coût estimé : 20 milliards €, soit 5 % du PIB. “Impayable” ? Sauf si l’on y consacre le produit de la lutte contre le blanchiment et la grande fraude fiscale (10 mrds €), un impôt d’1 % sur les grosses fortunes (5 mrds), une forte augmentation de la progressivité des impôts couplée à la globalisation des revenus imposables (7 à 8 mrds €), la suppression des intérêts notionnels… 20 mrds €, c’est environ la moitié de la richesse passée depuis 1970 de la poche des travailleurs (salaires) à celle des actionnaires des entreprises (dividendes). (Pour aller plus loin, retrouvez le programme de VEGA pour les élections de 2014)

Pourtant, notre gouvernement d’ultra-droite propose au contraire d’ouvrir la voie à une augmentation du temps de travail via la « loi Peeters » et à une flexibilisation accrue, à une course à la croissance à tout prix. C’est l’annualisation de la période de référence (et donc la fin du droit à un sursalaire ou à des récupérations pour les heures supplémentaires), une modulation du temps de travail allant jusqu’à 45 heures par semaine et 9 heures par jour (sans aucune négociation et en ne prévenant plus que 24 heures à l’avance), une normalisation des contrats intérim, etc..

Comme en France et après l’Espagne, le Portugal, l’Italie, Chypre ou la Grèce, il s’agit de nous imposer une loi sur le travail qui affaiblira davantage encore les travailleurs. Le dogme invoqué : “flexibiliser facilite l’embauche”, alors que les faits démontrent que cela a pour première conséquence d’accroître la pauvreté et la précarité.

Modestement mais fermement, le mouvement VEGA entend contribuer, aux côtés des organisations syndicales, à la résistance face cette folie ultra-libérale. C’est pourquoi nous invitons nos membres et sympathisants à se joindre à la manifestation nationale de ce 24 mai à Bruxelles.

Nous vous fixons rendez-vous BOULEVARD SIMON BOLIVAR à côté de la statue Bolivar à 11h00 (Gare du Nord). N’oubliez pas vos drapeaux si vous en avez !

Plus d’infos :

Lors de la dernière manifestation nationale, le 7 octobre 2015, les syndicats avaient mobilisé 100.000 personnes.




Manifestation “Stop Tihange2 et Doel3”

VEGA vous donne rendez-vous pour la manifestation anti-nucléaire qui aura lieu ce 17 avril 2016 à Liège.

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“De la Barbarie à l’Utopie” (4) – Mouvement pour l’Objection de Croissance

Dans le cadre l’Année des Utopies lancée par l’UCL, le mpOC propose un cycle de 4 documentaires-conférences autour de différentes thématiques allant de l’insoutenabilité de notre système économique, voire même de sa violence, à ce que Serge Latouche nomme l’« Utopie concrète de la décroissance ».

Mardi 15 mars 2016 : « En deçà et par delà le développement» :
le film, à déterminer, amènera une réflexion sur le concept du
développement et son caractère occidental. Intervenant : Mike
Singleton, Anthropologue, professeur émérite de l’UCL, nous fera le plaisir de clôturer ce cycle par une conférence.




Manifestation “SAFEPASSAGE NOW !”

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Le 27 février 2016, les citoyen.ne.s européen.ne.s se mobilisent massivement pour manifester en faveur des droits de l’Homme à travers toute l’Europe.
Ce sont plus de 100 villes dans plus de 20 pays d’Europe et du monde qui manifesteront ce jour-là pour demander aux institutions européennes et à nos gouvernements d’agir pour ouvrir des voies de passage sûr pour toute personne qui cherche protection.

- #safepassage, c’est-à-dire des routes sûres et légales : plus aucun mort à nos frontières
- #safepassage, c’est-à-dire une protection de tou.te.s les réfugié.e.s tout au long de leur parcours en Europe
- #safepassage, c’est-à-dire des normes d’accueil et d’asile élevées dans tous les pays européens et la cessation de la limitation des droits des demandeur.se.s d’asile et des réfugié.e.s – leur permettre de garder leurs possessions, de faire venir leur famille, d’avoir une stabilité en termes de droit de séjour.

Rejoignez-nous à Bruxelles et réclamons à nos gouvernements et aux institutions européennes de garantir les droits humains fondamentaux de toute personne cherchant protection, déjà présente ou non sur le territoire européen.

Une initiative citoyenne en collaboration avec la Plateforme citoyenne de soutien aux réfugiés, Bredene met een hart voor vluchtelingen, Solidarity4all, Community support group for refugees, Réseau Inter-Collectif Refugees.

Avec le soutien du CIRE, de Vluchtelingenwerk Vlaanderen, de Médecins Sans Frontières, de Médecins Du Monde, de Hart boven hard, de Tout Autre chose, d’Amnesty International, d’Agir pour la Paix, du MRAX, d’Amitiés sans frontières, du réseau ADES, de Greenpeace, de la Ligue des droits de l’homme, de Change Partnership, du Colectivo García Lorca, du CNCD-11.11.11, de Clowns Without Borders, du Centre d’action laique, d’Oxfam Solidarité, de WeCanHelp, du MOC, de la CSC et la FGTB.

Plus d’informations : https://www.facebook.com/events/1544244185887905/

La liste des toutes les villes participantes : https://www.facebook.com/events/586531178166656/permalink/587252931427814




“De la Barbarie à l’Utopie” (3) – Mouvement pour l’Objection de Croissance

Dans le cadre l’Année des Utopies lancée par l’UCL, le mpOC propose un cycle de 4 documentaires-conférences autour de différentes thématiques allant de l’insoutenabilité de notre système économique, voire même de sa violence, à ce que Serge Latouche nomme l’« Utopie concrète de la décroissance ».
Mardi 16 février 2016 * : « Moins c’est mieux ».  Au travers des
questionnements de la réalisatrice, le film présente la crise pétrolière, environnementale et économique, avant de se tourner vers les alternatives qui pointent leur nez ici et là. Le mouvement de la décroissance est tout d’abord présenté à travers le journal du même nom mais également via un « simplicitaire » militant. Des repairs cafés de Barcelone aux villes en transition en Angleterre, le cheminement de la réalisatrice l’amène à s’interroger sur ses pratiques et sur notre mode de vie. Intervenants : Charlotte Luyckx (Chercheuse à l’UCL où elle travaille sur les enjeux éthiques et épistémologiques du problème écologique et Pierre Thiesset (éditeur aux éditions « Le pas de côté » , journaliste au Journal la
Décroissance). Avec eux, nous explorerons la simplicité volontaire et sa dimension politique.